Le Centre Spatial Guyanais
Le port spatial de l’Europe
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Tout pays qui souhaite un accès autonome à l’espace doit disposer d’un lanceur mais aussi d’installations de lancement. Le CNES utilisait, jusqu’au début des années 1960, les bases militaires d’Hammaguir et Colomb-Béchard, situées en Algérie. Mais rapidement, la dégradation des relations franco-algériennes a obligé la France à se doter d’une nouvelle base. Le site de Kourou en Guyane est choisi parmi 14 autres. Il réunit de nombreux atouts : proximité de l’équateur, éloignement des zones sismiques et cycloniques, stabilité politique, etc. L’importance de la base croît au fil des ans. Avec la naissance de l’agence spatiale européenne en 1973, elle devient le port spatial de l’Europe. L’ESA contribue à son développement, finançant la plupart des travaux d’aménagement et d’agrandissement qui permettent d’accueillir à partir de 1979 la fusée ARIANE, fer de lance de l’Europe spatiale. |
Le Centre Spatial Guyanais (CSG) est aujourd’hui l’une des bases de lancement les plus modernes et les mieux situées au monde. Il a gagné la confiance de nombreux industriels européens, mais aussi américains, japonais, indiens qui utilisent le CSG pour le lancement de leurs satellites.
| CSG (Centre Spatial Guyanais) | |
| Initiateur | CNES |
| Origine | Volonté française de se doter d’une base de lancement proche de l’équateur |
| Statut | En cours d'exploitation |
| Participants | CNES, ESA et Arianespace |
| Objectifs | Assurer l’autonomie européenne en matière d’accès à l’espace |
| 1er lancement | 1979 |
Mise à jour : avril 2004




