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Comment ça marche?

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Concrètement, Galileo, ce sont 30 satellites qui tourneront autour de la terre à environ 23 200 km d'altitude. A leur bord : plusieurs horloges atomiques, un émetteur et un récepteur d'ondes radio. Le positionnement fonctionne sur un principe géométrique.
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Nom de la première vidéo : Constellation Galileo
Texte de la première vidéo :

Images de synthèse

 


Vignette de la première vidéo (108px):

Url externe de la première vidéo : http://www.cnes-multimedia.fr/video/flash/GALILEO_constellation.flv
Image d'attente de la première vidéo :






Les satellites envoient en permanence vers la terre un signal synchronisé sur un temps de référence grâce aux horloges atomiques embarquées. Le récepteur utilisateur, muni d'une horloge, date le signal à la réception et calcule le temps mis par le signal pour lui parvenir.
Et comme ce signal voyage à la vitesse de la lumière, le récepteur en déduit la distance qui le sépare du satellite. S'il effectue ce calcul avec un seul satellite, il en déduit qu'il se trouve quelque part sur une sphère dont le centre est le satellite et le rayon la distance calculée.
 

Le même calcul appliqué aux signaux des 2ème et 3ème satellites, lui permet de savoir qu'il se trouve sur tous les points appartenant à 3 sphères distinctes. Or seuls 2 points de l'espace peuvent appartenir à 3 sphères distinctes.

Sur ces 2 points, l'un se trouve en général à un endroit incongru (dans l'espace ou dans les profondeurs de la terre). Il ne reste plus alors qu'une seule possibilité de positionnement. « En pratique, 3 satellites ne suffisent cependant pas car le récepteur utilisateur ne dispose pas d'une horloge atomique très précise, mais d'un oscillateur à quartz bon marché. Le signal d'un 4ème satellite permet de synchroniser la référence de temps du récepteur avec le temps GPS. » précise Jérôme Legenne.



 
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