Pas moins de 17 pays membres de l’Europe élargie étaient représentés les 16 et 17 janvier derniers aux rencontres de coordination de GLOBE Europe, qui se sont déroulées au siège du CNES, à Paris. Ce programme éducatif mondial vise à sensibiliser les jeunes du monde entier aux enjeux environnementaux.
109 pays impliqués par le biais de 30 000 enseignants, formés dans 17 000 écoles, 54 protocoles et 14 millions de mesures réalisées : un bilan plutôt éloquent pour le programme GLOBE, lancé il y a 10 ans.
Basé sur l’expérimentation, GLOBE propose aux jeunes d’étudier les sciences de la Terre en les sensibilisant à la fois à la démarche scientifique et aux enjeux environnementaux.
Depuis une décennie, les élèves inscrits à ce programme prélevent des données dans leur environnement proche pour les transmettre via Internet à une banque de données mondiale.
Ces informations ont vocation à être utilisées à des fins pédagogiques, scientifiques ou dans le cadre de projets de classe.
L’intérêt de ce programme réside dans sa capacité à fédérer des élèves, des enseignants et des scientifiques venus de très nombreux pays dans le cadre d’un programme d’échange. L’apport des technologies spatiales y est particulièrement important, tant sur le plan des changements climatiques que du suivi des risques ou même de la gestion du patrimoine...
Partenaire actif, le CNES pilote la participation française du programme, qui s'inscrit principalement dans le cadre d'un projet pilote d'accompagnement de satellites développés au CNES comme PARASOL et CALIPSO.
Essentiellement piloté depuis les Etats-Unis où il a vu le jour, GLOBE se décline de plus en plus en versions "régionales". Ainsi, une réunion GLOBE EUROPE a réuni les coordinateurs des pays européens impliqués dans GLOBE à Paris les 16 et 17 janvier derniers.
Les projets en cours dans ces différents pays ont été présentés et notamment le projet français Calipso/Calisph’air de sensibilisation aux enjeux climatiques. Un travail par groupe d'intérêt ou de niveau a ensuite eu lieu pour développer des collaborations entre les différents pays.
Des organismes comme l'UNESCO, l'EEA (European Environmental Agency) ont également participé à la réunion pour proposer des ressources et des partenariats.
L’intérêt de ce programme réside dans sa capacité à fédérer des élèves, des enseignants et des scientifiques venus de très nombreux pays dans le cadre d’un programme d’échange. L’apport des technologies spatiales y est particulièrement important, tant sur le plan des changements climatiques que du suivi des risques ou même de la gestion du patrimoine...
Partenaire actif, le CNES pilote la participation française du programme, qui s'inscrit principalement dans le cadre d'un projet pilote d'accompagnement de satellites développés au CNES comme PARASOL et CALIPSO.
Essentiellement piloté depuis les Etats-Unis où il a vu le jour, GLOBE se décline de plus en plus en versions "régionales". Ainsi, une réunion GLOBE EUROPE a réuni les coordinateurs des pays européens impliqués dans GLOBE à Paris les 16 et 17 janvier derniers.
Les projets en cours dans ces différents pays ont été présentés et notamment le projet français Calipso/Calisph’air de sensibilisation aux enjeux climatiques. Un travail par groupe d'intérêt ou de niveau a ensuite eu lieu pour développer des collaborations entre les différents pays.
Des organismes comme l'UNESCO, l'EEA (European Environmental Agency) ont également participé à la réunion pour proposer des ressources et des partenariats.




