Une fusée-citerne
Pour des raisons d’efficacité, les lanceurs sont constitués de plusieurs étages propulsifs, qui entrent tour à tour en action. En se débarrassant progressivement des étages, inutiles dès que ses réservoirs sont vides, le lanceur est considérablement allégé et peut augmenter sa vitesse. Cette condition est nécessaire pour contrecarrer l’attraction terrestre et éviter que le lanceur ne retombe.
Un lanceur a une forme cylindrique ; il comprend entre 2 et 4 étages qui renferment les volumineux réservoirs. Le 1er étage est souvent flanqué de propulseurs d’appoints, destinés à augmenter la poussée au décollage.
Cette simplicité de conception est en revanche complexe d’un point de vue pratique, puisqu’un lanceur multiétage doit nécessairement comporter plusieurs moteurs, au moins un par étage.
Un lanceur a une forme cylindrique ; il comprend entre 2 et 4 étages qui renferment les volumineux réservoirs. Le 1er étage est souvent flanqué de propulseurs d’appoints, destinés à augmenter la poussée au décollage.
Cette simplicité de conception est en revanche complexe d’un point de vue pratique, puisqu’un lanceur multiétage doit nécessairement comporter plusieurs moteurs, au moins un par étage.
La coiffe permet de protéger la charge utile des frottements de l’air pendant la traversée de l’atmosphère. En cas de lancement double, les deux satellites sont assemblés par une structure porteuse.
Enfin, le « cerveau » du lanceur, contenu dans une case à équipements, rassemble tous les équipements électroniques nécessaires au pilotage et au guidage automatique du lanceur. Il commande le fonctionnement et l’orientation des moteurs, la séparation des étages, le largage de la coiffe et envoie également les informations au sol permettant aux ingénieurs de suivre l’évolution de la mission.
Enfin, le « cerveau » du lanceur, contenu dans une case à équipements, rassemble tous les équipements électroniques nécessaires au pilotage et au guidage automatique du lanceur. Il commande le fonctionnement et l’orientation des moteurs, la séparation des étages, le largage de la coiffe et envoie également les informations au sol permettant aux ingénieurs de suivre l’évolution de la mission.
| Ariane 5 ECA en quelques chiffres | |
| Masse totale au décollage | 775 t |
| Masse de la charge utile | 9,4 t |
| Masse totale en ergols | 650 t |
| Poussée du moteur principal (Vulcain) au décollage | 116 t |
| Poussée combinée des 2 accélérateurs à poudre (EAP) | 1 370 t |
| Hauteur totale | 53 m |






