Pour la 26e édition du Paris-Dakar, plus de 600 véhicules sont équipés de balises de détresse Cospas-Sarsat. Ce programme d’envergure internationale est destiné à faciliter les recherches en tout point du globe. L’un de ses principaux centres de contrôle se trouve au Centre spatial de Toulouse (CST).
L’aventure demeure l’aventure… même si cette année, le danger devrait être mieux maîtrisé pour les concurrents du Paris-Dakar. Les 2 tiers des véhicules participant à la célèbre compétition, qui se déploie sur 9 043 km vont pouvoir bénéficier de l’efficacité des balises Cospas-Sarsat.
Conséquence : quel que soit le relief traversé, que ce soit au Maroc, en Mauritanie, au Mali, en Guinée ou au Sénégal, les pilotes en détresse seront repérés très rapidement grâce à ce système de sauvetage par satellite.
Ce système, impliquant de nombreux acteurs, repose sur une organisation déjà ancienne et bien réglée :
En vigueur depuis 1992, ce programme d’aide à la localisation et au sauvetage a permis de sauver environ 18 000 personnes à travers le monde. Ce service est par ailleurs accessible à tout le monde et demeure gratuit.
Si le quartier général de ce programme est basé à Montréal, l’un des principaux centres de contrôle se trouve à Toulouse, au CST. Ce qui fait du CNES, en sa qualité de maître d’œuvre du système et maître d’ouvrage de la composante spatiale, un acteur incontournable du dispositif.
A partir de 2008, avec Galiléo, la précision de localisation du système devrait être renforcée (à 20 m environ). En réalité, dès juin prochain, des améliorations seront déjà perceptibles, avec le lancement du satellite Métop embarquant des instruments de la nouvelle génération.
- environ 1 million de balises Cospas-Sarsat sont disséminées dans le monde et peuvent être déclenchées à tout moment,
- en cas de mise en route, elles émettent un message d’alerte toutes les 50 s,
- une constellation de satellites fournis par les différents partenaires (la France, les Etats-Unis, la Russie et le Canada) sont à l’affût du moindre signal,
- les autorités du pays d’où proviennent les signaux (39 pays concernés) sont alors alertées pour permettre le secours sur le terrain des personnes en détresse.
En vigueur depuis 1992, ce programme d’aide à la localisation et au sauvetage a permis de sauver environ 18 000 personnes à travers le monde. Ce service est par ailleurs accessible à tout le monde et demeure gratuit.
Si le quartier général de ce programme est basé à Montréal, l’un des principaux centres de contrôle se trouve à Toulouse, au CST. Ce qui fait du CNES, en sa qualité de maître d’œuvre du système et maître d’ouvrage de la composante spatiale, un acteur incontournable du dispositif.
A partir de 2008, avec Galiléo, la précision de localisation du système devrait être renforcée (à 20 m environ). En réalité, dès juin prochain, des améliorations seront déjà perceptibles, avec le lancement du satellite Métop embarquant des instruments de la nouvelle génération.




