Une politique de gamme
S’adapter à l’évolution du marché des lanceurs
Cette tendance à l’augmentation est due à l’apparition de nouvelles fonctions attribuées aux satellites dans le domaine du multimédia et de la téléphonie mobile.
Cependant, les besoins pour le transport de petits satellites se développent également, notamment dans le domaine de l’observation de la Terre.
Les demandes de lancements sur orbite basse restent soutenues tandis que le nombre de satellites géostationnaires, dont l’orbite est plus haute et demande donc plus d’énergie, s’intensifie.
De nouvelles missions apparaissent également, telles que la mise à poste de constellations de satellites qui nécessitent des manœuvres orbitales complexes.
Soyouz et Vega, deux lanceurs pour compléter l’offre européenne
En 1992 s’amorce en Europe une réflexion concernant le développement d’un lanceur de taille réduite, plus adapté aux lancements de petits satellites.
Le programme Vega doit ainsi de répondre à la demande importante de lancement de petites charges utiles, de 300 kg à 2 t, notamment pour des missions scientifiques et des programmes d’observation de la Terre. Le premier vol de ce nouveau lanceur européen est prévu pour 2010.
Par ailleurs, le Conseil de l'Esa a décidé en février 2004 l'implantation du lanceur russe Soyouz au Centre spatial guyanais. Le vol inaugural est prévu pour 2010.
Voir aussi
- Site d'Arianespace (opérateur des lancements d'Ariane, filiale du CNES)
- Vidéos des lancements d'Ariane 5 sur la chaîne Dailymotion du CNES
- Ariane 1 à 4, l'épopée de la fusée Ariane
- Centre spatial guyanais, le port spatial de l'Europe
- Comment ça marche... un lanceur ?
- Ariane, un fil pour l'Europe spatiale
- Les 30 ans d'Ariane








